LE 129e AVANT 1914

 

 Le129e RI succéda au 119e  dans la garnison du Havre vers 1897

 

Ce régiment provenant de Lisieux cantonna à la caserne Kléber

et au fort de Tourneville.

 

Devenu LE Régiment du Havre, il le quitta pour toujours en 1940

 

 

 

HISTORIQUE DU 129 DE LIGNE

 

LA VIE DU 129e AU HAVRE EN TEMPS DE PAIX

 

UN CONSCRIT DE SAINT-ADRESSE  : RODOLPHE VAUDOUR

 

LA 3e COMPAGNIE A CAEN

 

SOLDATS DU REGIMENT

 

DOCUMENTS OFFICIELS

 

Coll F.Vaudour

Coll F.Vaudour

    

RODOLPHE VAUDOUR

Service militaire

1901/1902

 

INCONNU BON TIREUR

(Cor sur la manche gauche)

 

HISTORIQUE DU 129e de ligne

 

Création et différentes dénominations

 

1793 : création de la 129e demi-brigade de bataille, à partir du 1er bataillon du 70e régiment d'infanterie, auquel sont associés le 1er et 2e bataillon de volontaires de l'Hérault.

1796 :versée dans la 99e demi-brigade d'infanterie de ligne.

1811 : création 129e régiment d'infanterie de ligne lors de l'annexion des cotes nord ouest de l'Allemagne, à partir du régiment d'Oldenbourg et de détachements de gardes westphaliens (Garde Royale et chasseurs), des 2e, 3e, 4e, 5e et 6e régiments d'infanterie de ligne westphalien et du 1er bataillon d'infanterie légère westphalienne.

1813 : dissolution et incorporation au sein des 127e et 128e régiments d'infanterie de ligne.

 

Colonels/chef de brigade

·           1793 : Saillet - chef de brigade

·           1811 : Jean-Daniel Freytag - colonel

 

Historique des garnisons, combats et bataille du 129e RI de ligne

 

Révolution et Empire

·           1794 : Cerise, Somma-Longa, Lantosque, Robillante, Roccavione, Boves et Col de Frema-Morte.

·           1795 : Vado, Zucarello, Campo-di-Preti, Petit-Gibraltar et Loano.

·           1812 : Krasnoe, Bérézina, et Kowono.

·           1813 : Spandau

 

Le régiment fut reformé en 1873

 

 

 

Coll F.Vaudour

 

 

 

Illustration des différents uniformes du 129e au cours de son existence.

 

LA VIE DU 129e AU HAVRE EN TEMPS DE PAIX

 

La belle époque à l’avenir si sombre (Julien Guillemard Conscrit devenu écrivain havrais célèbre)

 

"J’étais caporal au 129e R.I., Caserne Kléber au Havre, lorsqu’en 1905 les rodomontades de Guillaume II firent regarder vers l’Allemagne, avec plus d’étonnement que d’inquiétude. Dans leurs conférences, les officiers demandèrent aux caporaux interrogés : « vous êtes à tel endroit, dans telles conditions. Les Prussiens doivent être là-bas. Que faites-vous ? ». L’année suivante les fantassins en manœuvres défilaient aux accents du chant du départ. La retraite militaire en musique du samedi soir fut rétablie, et suivie joyeusement. En 1908, je venais d’accomplir une période d’instruction au 129e lorsqu’il y eut des difficultés . Clemenceau, ayant à répondre à une  véritable provocation de Guillaume II envoya promener l’empereur  à la moustache cirée. Durant deux jours, on crut que la guerre était inévitable, sans trop s’alarmer. On ne savait pas ce que c’était, la guerre… Les vieux parlaient de 1870, mais les vieux qui veut les écouter ?… Il y eu un accord… La confiance en l’avenir faiblissait , malgré tout" 

 

extrait de l’esprit du Havre de Julien Guillemard.

 

 

LA CASERNE KLEBER

 

La caserne Kléber dont les ruines permettent d’entrer dans ce site fut construite sous le second empire sous le nom de caserne napoléon III afin de pallier à la destruction en 1856 des remparts (Mise en chantier le 15 septembre 1864, elle fut inaugurée le 4 avril 1870).

 

 

 

 

 

« La caserne ? assez propre, seulement on vous enverra peut-être

dans les forts, Sainte-Adresse ou Tourneville.. »

 

Lucien Descaves – Sous-Offs (Illustrations de  l’ouvrage)

 

 

 

Coll F.Vaudour

 

 

Situation de la caserne entre ville et port

 

 

 

Coll F.Vaudour

 

 

 

Vue sur le port d’une chambrée de la caserne

 

 

 

 

 

Coll F.Vaudour

 

 

 

La meme vue coté port

 

 

 

 

Coll F.Vaudour

 

 

Vue de l’intérieur d’une chambrée

 

 

 

 

 

Le poste de garde

 

 

 

 

 

 

La musique à l’entrée de la caserne

 

 

 

 

 

Séance d’escrime acrobatique

 

 

 

 

 

 

La baignade sur la plage du Havre

 

 

 

 

 

 

Entrée d’un cheval d’officier

 

 

 

 

 

 

Les cuisines du régiment

 

 

 

LE FORT DE TOURNEVILLE

 

 

Ce fort/caserne fut construit en 1856 sur les hauteurs du Havre

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

Entrée du fort de Tourneville ou séjourna en 1906 le soldat Émile Buquet de la 16 compagnie qui reçu cette carte postale provenant des Gobelins proche quartier du Havre.

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue de l’entrée du fort vers l’est

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

Une compagnie basée au fort de Tourneville en 1898. La photo est dédicacée à Marcel Gissy

 

 

 

 

LE CHAMPS DE MANŒUVRE

 

 

Avant la forêt de Montgeon, l’armée manœuvre à la pointe du Hoc située sur l’estuaire de la Seine.

 

  « Tous les matins à cinq heures, départ pour le champ de manœuvre du Hoc, une promenade pour les bataillons de la caserne de Strasbourg, un chemin de croix pour les compagnies des forts. Car la misère, c’était moins l’école du régiment, dans les pâtis contigus au polygone, que l’ascension, par le soleil et la chaleur, de la sinueuse rue du Mont-Joly, accrochée au coteau comme une échelle de sauvetage flottante, à degrés gémoniens. Sur cette claie, le bataillon était traîné souvent deux fois par jour, pantelant, ruisselant, fumant, le fessier dans un bain de siège, le ligne plaqué sur les épaules, la figure, dans le soleil et la poussière, assaillie, en outre, par les mouches voyageuses qu’appâtait le sac, pareil au collier des limoniers.

  Le Hoc était devenu l’épouvante des forts, évoquant bien, d’une syllabe rude et barbare, la lande où suait d’ahan, à travers la pierraille, les glèbes et les échaux, le coriace troupeau abandonné au crétinisme d’un piétinement perpétuel. »

 

Lucien Descaves – Sous-Offs (Illustrations de  l’ouvrage)

 

Les rues qui serpentent indiquent le passage entre la ville basse et la ville haute ou se trouve la caserne.

 

la sinueuse rue du Mont-Joly (marquée en vert)

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

 

Entrée du fort vers l’ouest

Les troupes rentrent des manœuvres à la pointe du Hoc,

avant la rue de l’abbaye, ils ont gravi péniblement la rue du Mont-Joly

La chaleur doit être forte, l’officier et les soldats portent des mouchoirs pour se protéger du soleil.

 

 

 

 

 

 

Soldats à la pointe du Hoc, prés de l’abri des douaniers et de l’ancien phare du Hoc qui finit au début du siècle par s’écrouler.

 

 

 

 

A partir de 1902, date de la vente de la forêt de Montgeon à la ville du Havre par le négociant Dubosc, l’armée en utilise une partie comme champ de manœuvres

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

Une compagnie en manœuvres en forêt

 

 

LES GRANDES  MANOEUVRES

 

Régulièrement, l’armée organise des manœuvres à grande échelle auxquelles participe bien-sur le régiment.

 

 

 

Récit de manœuvres a bacqueville, avec le 129e RI en mars 1909

 

  le joli bourg de bacqueville a pris des airs de ville de garnison. sur sa vaste place régne une vive animation. les maisons sont pavoisées. on sait que le 129me régiment d'infanterie est venu du Havre pour procéder, comme l'année dernière, à des exercises de tir à longue portée. la section, ainsi que les 1re et 8me compagnies sont arrivées samedi musique en tête. les hommes étaient plains d'entrain et pourtant l'étape avait été dure. on venait de Doudeville. vingt km par des routes couvertes de neige ! M. Morel, maire de Bacqueville, cédant à un sentiment patriotique qu'il était sûr de voir partagé par la population tout entière, a décidé, devant la rigueur de la température, de loger la troupe chez l'habitant au lieu de la "cantonner" dans les granges et les greniers. le colonel a adressé au maire de chaleureux remerciements. les braves petits soldats sont heureux. au nombre de trois cents, les voila au chaud et bien soignés. partout ils ont reçu l'hospitalité la plus cordiale.

le colonel Feuchères (Cf biographie sur cette meme page) est à l'hôtel de Dieppe. le lieutenant-colonel Mac-Mahon, duc de Magenta est chez M. Bergeonneau. on attend pour jeudi le générale de Torcy, commandant le 3me corps d'armée. il descendra chez M jules Morel maire. le général Graeff sera logé chez M Poliet et le général Vidal de la Blache chez Mme Chavoix. les autres compagnies sont cantonnées à Royville, Lammerville, Lamberville, St Ouen le Mauger, St Pierre Benouville, Lestanville et à St Mards ou M Henri Blondel, l'agriculteur bien connu, a un capitaine et trente cinq hommes à lui tout seul. le champ de tir est situé à environ 1.200 m de bacqueville, de l'autre côté de la Vienne, dont on voit, de la place, se dérouler la riante vallée. il n'a pas moins de 6 km de longeur sur 4 de largeur et emprunte sa superficie aux territoires des communes de Lamberville, St-Ouen le mauger et St pierre benouville. a la demande du maire de Bacqueville, les exercises ont été suspendus mercredi jour de marché. chaque jour, à 4 h et chaque jour, à 4 h et demie de l'apres-midi, l'excelente musique du 129me donne sur la place un concert qu'un public nombreux et sympathique vient applaudir. bacqueville est en fête.

 

FERON Claude / FECAMP Michel / LEGER E.  CONNAISSANCE DE DIEPPE ET DE SA REGION .

Revue mensuelle, Editions Bertout-Luneray, numéro 4, Mars 1985

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Le règlement de l’infanterie imposait une halte réguliere lors de longues marches.

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

Le repos du guerrier des sergents

Le 129e aux grandes manœuvres de Picardie en 1912

ou le régiment représente l’ennemi avec son képi blanc

Ce furent les premières manœuvres ou figurèrent des aéroplanes

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Le 129e aux grandes manœuvres de Picardie traversant le village de Thieulloy la clique en tête

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Le 129e aux grandes manœuvres de Picardie en position contre la cavalerie.

 

 

 

Coll. M.Wittorski

 

 

 

Compagnie du 129e en manœuvre vers 1905-1906

Au centre le sergent Rodolphe Wittorski

 

 

 

 

 

Le 3e compagnie en manœuvre en 1911

 

 

 

En manœuvre, le régiment passe devant la mairie de Lillebonne (1908)

 

LA CLIQUE

 

L’orchestre du régiment, il anime toute les semaines le kiosque à musique des jardins de l’hôtel de ville

 

 

Coll. P.Goubert

 

 

 

La clique en manœuvre dans le pays de Caux vers 1908

Le tambour-major debout au centre de la photo est Augustin Maurice Goubert.

 

 

 

Coll. M.Wittorski

 

 

 

Entraînement des Clairons dans le pays de Caux vers 1905-1906

le sergent Rodolphe Wittorski en train de déjeuner au premier plan

 

 

 

LES DEFILES

 

 

 

 

Le défilé du 14 juillet à la fin du 19e siècle

Le régiment passe devant l’Hôtel de Ville

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

Le passage classique chez le photographe avec montage d’un décor pour la photo

 

Il s’agit du soldat P.Lherondel 22 ans en 1906.

 

 

LE MILITAIRE

ET LA VIE CIVILE

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

Longtemps les militaires furent obligés de sortir en uniformes meme pour les mariages.

 

 

 

 

UN CONSCRIT DE SAINT-ADRESSE  : RODOLPHE VAUDOUR

 

 

 

 

 

 

Refusé 2 fois pour « faiblesse » (poids insuffisant par rapport à la taille),

L’armée l’incorpore au 129e le 16 novembre 1901 et le libère le 20 septembre 1902.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il participe à deux périodes de réserve comme le prévoit la loi (Période dite des « 28 jours »)

 

 

 

 

 

 

Atteint par la limite d’age, il passe dans l’armée territoriale ou le trouvera la grande guerre.

 

 

 

 

LA COMPAGNIE DETACHE A CAEN

 

 

 

Le 36e Régiment d'Infanterie prend ses quartiers dans la Caserne Lefèbvre au château de Caen après la réorganisation militaire qui suit la défaite de 1870.


Dès 1876-1877 un grand bâtiment est construit sur l'ancien emplacement du donjon pour héberger un bataillon et ses réservistes. En 1901, un second bâtiment prés de la Porte des Champs vient compléter ce dispositif pour une garnison renforcée d'éléments du 129e R.I.


Héros de la guerre de 14-18, le 36e R.I. est cependant dissous en 1923. Le 129e R.I. reste seul au château jusqu'en 1939.

 

 

 

 

Coll. N.Le Ray

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Coté Est de la Caserne

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

La cour d’honneur de la caserne

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Les cuisines

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

La rue intérieure du Château

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

La meme rue dans l’autre sens

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Le lavoir

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

La porte de secours

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

La porte principale

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

Un sous-officier prend la pose.

 

 

 

SOLDATS DU REGIMENT

 

 

 

Le sénateur Laforest durant son service militaire

 

 

 

 

 

Alexis Auguste Raphaël HAGRON, né le 31/01/1845 à Caen

 

 

 

 

École St Maixent en 1862. Il en sort major comme Sous lieutenant en 1864 au 33 RI. Fait l'école d'EM et est de nouveau major.

 

Lieutenant en 1867. En Algérie de 1867 à 1870.

 

Capitaine en 1870. Durant le guerre, il est officier d'ordonnance du général Lefebvre (batailles de Froechwiller et Sedan). Prisonnier en Allemagne. Chev LH 1871. A son retour de captivité il est affecté au 2e zouaves et il retourne en Algérie contre l'insurrection en 1871 sous les ordres du général Lallemand. Il est ensuite affecté à l'État Major de la 3e DI, puis à l'EM du ministre entre 1873 et 1875. Il passe ensuite au 65 RI.

 

Chef de bataillon en 1879, il est major du 5e RI, puis commandant au 129e RI.

 

Lieutenant colonel en 1887.

 

Colonel en 1890. Il commande le 119 RI jusqu'en 1893. Off LH 1893.

 

Général de brigade en 1894 à la 4em brigade. Comm LH 1897. En Algérie de 1895 à 1897 à la tête de la subdivision de Constantine. En mai 1897 il est nommé Secrétaire Général de la Présidence.

 

Général de division en 7/1898. Commande la 14e DI (99-00), puis le 6em CA (1900-02). GO LH 1903. Président du Comité d'EM (04-06), Membre du CSG en remplacement du Gl Saussier (03-06), il est nommé commandant en chef du groupe d'armée du Nord Est en 1907, sans avoir le titre de VP du CSG.

Il démissionne le 20/07 en apprenant dans la presse le renvoi anticipé des classes 1903 et 1904.

 

 

Colonel Feuchère

 

 

 

 

 

Soldat en septembre 1870, il fait la guerre contre l'Allemagne au 5e BCP. Il devient successivement caporal (septembre) puis sergent (octobre). Le 31 octobre, il est nommé sous lieutenant au 62 RI, puis en novembre, lieutenant au 11e BCP. Le 24/10/1870 il est nommé capitaine à titre provisoire. Participe aux combats de Villarceaux et Beaugency (décembre 1870). Participe aux batailles autour du Mans en janvier 1871.

 

A la fin de la guerre, la comission de révision de grades le remt Sous lieutenant et il doit aller à l'ESM comme officier élève durant un an (il en sort 75e sur 350).

 

Lieutenant en 1874 au 29e BCP. Suite les cours de l'école de tir en 1875 (25e sur 106). En 1877 il reçoit les félicitations du ministre pour ses travaux sur la carte de France.

 

Capitaine en 1880 au 25e BCP. Capitaine adjudant major en 1884, il est de nouveau nommé capitaine en 1887 au 19e BCP. En novembre 1887 il est affecté au 41e RI.

 

Chef de bataillon en 1891, il est nommé major au 71 RI. Chev LH 1893. Il devient chef de corps du 8e BCP en mars 1895.

 

Lieutenant Colonel au 47 RI en décembre 1898, il effectue un stage d'un an (1900) au 7e RA.

 

Colonel en décembre 1903 au 129 RI. Ses notes comme colonel sont très bonnes (1910 : "remarquable et vigoureux chef de corps, intelligent et très aimé de ses subordonnés. Nul plus que lui n'est digne du grade supérieur".) En dépit de demandes à le nommer général dès 1907, il est mis en reserve en 1910. Off LH 1910.

 

Il reste colonel de reserve au service de commandement de la 13e région.

 

Durant la guerre de 14 il est rappelé au service comme commandant les dépôts de la 38e brigade. Il est rayé du service en juillet 1915.

 

 

 

 

DOCUMENTS OFFICIELS

 

 

 

 

Le livret individuel

 

Remis à chaque conscrit lors de son incorporation, il est censé l’accompagner toute sa vie.

Le dénommé Panel a du le perdre car il s’agit d’un dupplicata.

 

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

Le fascicule de mobilisation

 

Il indique au citoyen la marche à suivre en cas de mobilisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour

 

 

 

 

 

 

Coll. F.Vaudour